Passer au contenu principal

CHEER FRANCE

Plus de 300 clubs de cheerleading en France : voici les 4 enseignements que nous en tirons [INFOGRAPHIE]

Pour la première fois, nous partageons une "photographie" du monde du cheerleading à l'heure actuelle et les 4 enseignements que l'on en tire.
Image de Paul Sleureur
Paul Sleureur
Deux cheerleader effectuant un partner stunt dans un gymnase vide. Une illustration de statistique apparait en blanc sur la gauche

Depuis trois ans, chez Cheer France, on recense les clubs de cheerleading partout en France, peu importe l’affiliation ou la nature du cheer pratiqué.

Pour la première fois, nous partageons une « photographie » du monde du cheerleading à l’heure actuelle et les 4 enseignements que l’on en tire.

1. Le cheerleading est de moins en moins Sideline

Depuis 2023 et nos premiers articles, de nombreux clubs ont ouvert et fermé. Certains sont encore trouvables sur notre site mais ne sont plus actifs. A l’heure où nous écrivons, Cheer France a recensé 317 clubs et structures actives en 2026. Le décompte distingue 176 équipes étudiantes, 100 clubs All Star et 41 formations sideline.

Graphique présentant la répartition des clubs de cheerleading en France enter les trois catégorie : All Star, Sideline et étudiant
Répartition des pratiques recensées. Les catégories peuvent se chevaucher. Source : Cheer France, 2026.

Premier constat : les étudiants sont très nombreux à pratiquer ce qu’ils appellent du cheerleading. En réalité, il s’agit bien souvent de cheerdance mais une grande partie incluent des mouvenment de pur cheerleading. Il n’est pas rare que des étudiants pratiquent dans leur école ainsi que dans des clubs All Star et Sideline.

Deuxième constat : il y a deux fois plus de clubs All Star que Sideline. Les cheerleaders ne sont plus seulement en soutien d’autres équipes (principalement du foot US mais pas que) mais sont de plus en plus indépendants. Cette dynamique s’observe, non seulement avec l’ouverture de nouveaux clubs All Star, mais aussi et surtout avec la séparation d’équipes Sideline de leur club tutelle.

2. Le cheerleading : un sport de ville

L’Île-de-France mène largement avec 71 clubs, soit 22,2 % du total, devant l’Auvergne-Rhône-Alpes (43) et l’Occitanie (33). À elles trois, ces régions concentrent 146 structures, soit près de la moitié du réseau national.

Graphique en barre représentant la répartition des clubs de cheelreading en France selon la région et la catégorie de club.
317 clubs dans 12 régions métropolitaines représentées, auxquels s’ajoute l’Outre-mer. La Corse ne figure pas dans les données présentées.

La géographie étudiante change aussi la lecture : sans ses équipes étudiantes, la Nouvelle-Aquitaine remonterait à la troisième place et la Bourgogne-Franche-Comté à la cinquième. Ce qu’on peut dire dans les grandes lignes, c’est que, là où se trouvent des grandes villes étudiante (Toulouse, Paris, Marseille, Lyon…) de nombreux clubs All Star apparaissent, marquant un lien entre cheer étudiant et cheer de club.

3. Le campus, premier terrain de recrutement

Parmi les 176 équipes étudiantes recensées, les écoles d’ingénieurs arrivent en tête avec 62 équipes (réparties entres les Polytech, Mines, INSA…), suivies par les universités (28). Les écoles de commerce, les filières de médecine et Sciences Po comptent chacune 17 équipes et les écoles d’architecture en rassemble 13.

Répartition des équipes de pompom et de cheerleading étudiants selon le réseau universitaire ou autre
Répartition des 176 équipes étudiantes recensées. Source : Cheer France, 2026.

Ces équipes forment un vivier potentiel pour les clubs All Star mais nous ne sommes pas en possibilité de savoir combien d’athlètes poursuivent après leurs études. Pour éviter que le diplôme ne signe la fin de la routine, il reste à créer de véritables liens entre les campus et les clubs locaux : rencontres, entraînements communs et offres compatibles avec les mobilités étudiantes en sont des exemples.

4. La Saône-et-Loire et Lyon, deux bastions de performance cheer

Près d’une quinzaine de structures proposent exclusivement du performance cheer. Sept se trouvent en Bourgogne-Franche-Comté, cinq en Auvergne-Rhône-Alpes, une dans les Hauts-de-France et une en Nouvelle-Aquitaine.

Graphique représentant la quinzaine de clubs de performance cheer en France en 2026

Autrement dit, 12 clubs sur 14, soit 85,7 %, sont concentrés dans deux régions, avec des foyers particulièrement visibles en Saône-et-Loire (71) et à l’est de Lyon.

Ce chiffre ne représente pas toute l’offre : certains clubs de cheerleading proposent aussi du performance cheer sans en faire leur activité exclusive les Feeling Dance and Cheer de Saint-Vallier (en Saône-et-Loire).

Recencer pour mieux lier

Si nous avons recencé toutes ces équipes, c’est avant tout pour que les cheerleaders se connaissent et se reconnaissent. Les clubs All Star et Sideline peuvent prendre contact avec les équipes étudiantes, même si elles proposent, pour le moment, seulement de la danse pompon. A l’inverse, les étudiants et étudiantes pratiquant déjà le cheerleading peuvent tenter de créer des équipes au sein de leurs écoles et créer des passerelles avec le cheer de club.

Un club manque à l’appel ou a changé de pratique ? Signalez-le-nous en commentaire. Retrouvez les clubs par région sur cheer-france.fr.

Commentaires

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *