Open Cheer Centre : « 20 clubs, 50 équipes, 640 athlètes qui s’éclatent ! » [VIDEO]
Le 1er juin 2024, l’Open Cheer Centre est sur le point de prendre place à nouveau, comme chaque année, à Montargis, une ville à la position géographique stratégique pour une compétition de cheerleading. Profitant de notre venue, nous avons rencontré Aurélie et Sandy, les deux co-organisatrices qui se donnent corps et âmes pour cette compétition à échelle humaine qui se démarque tant au niveau de sa tenue que de l’ambiance qui y règne.
Qui êtes-vous et que faites-vous ?
[Aurélie] On profite de l’OCC (rires)
[Sandy] Alors, Aurélie, c’est la présidente des Amazones et donc de l’OCC puisque les Amazones en sont les organisatrices. Et moi, je suis secrétaire et bras gauche de la présidente.
Comment a été créé l’Open Cheer Centre ?
[Aurélie] Pour être honnête, à l’époque, nous étions un petit club avec un très petit budget. Ce n’était pas possible de partir en compétition. Eh bien, j’en ai créé une ! Nous nous sommes rendu compte que nous étions géographiquement centrés. Nous permettons à ceux du sud de ne pas monter trop haut, à ceux du nord de pas descendre trop bas…
Je kiffe en plus ! L’organisation, c’est vraiment ça qui m’éclate et je me concentre là-dessus. Je refais une deuxième édition : je m’éclate encore plus. Je fais une troisième édition en travaillant une année entière afin de la rendre plus qualitative. Franchement ouais ! On s’éclate de plus en plus.
[Sandy] Moi, je fais un aparté ! Quand on dit “on s’éclate”, c’est aujourd’hui qu’on s’éclate ! (rires)
[Aurélie] On galère un peu des fois, mais non non franchement, c’est un bonheur d’organiser ça. Et quand on voit ce que ça donne…
Quel est l’état d’esprit avec lequel il faut venir à L’Open Cheer Centre ?
[Aurélie] Principalement prendre du plaisir. On a un mot qui n’arrête pas de sortir de notre bouche avec toutes les interviews en ce moment : c’est le Cheer Spirit. C’est vraiment ce qu’on recherche.
[Sandy] En fait, on veut que tout le monde apprécie cette compétition. On ne veut pas qu’on la fasse subir à quelqu’un. Ce n’est pas possible.
Un conseil pour les coaches ?
[Sandy] C’est peut-être de s’amuser, eux aussi, quand ils montent la routine. La créativité et l’amusement. Ne pas se prendre la tête.
Quelle est la plus grosse difficulté pour la tenue d’une telle compétition ?
[Sandy] L’organisation. La créativité aussi. Trouver quelque chose qui vous plaît en règle générale et que l’on puisse faire dans un endroit fermé. C’est-à-dire que là, on est limité à 750 places assises pour les spectateurs. Et on veut plus, forcément, parce que vous êtes plus. Donc, on veut davantage et on ne peut pas le faire. C’est ça qui nous bloque.
[Aurélie] La plus grosse difficulté, c’est de réussir à refuser les gens.
[Sandy] Leur dire que ce n’est pas possible…
Que manque-t-il au cheerleading en France selon vous ?
[Aurélie] La notoriété. La médiatisation. C’est un sport qui n’est pas encore assez médiatisé.
Quelle est la raison d’être de l’Open Cheer Centre ?
[Sandy] Le plus bel événement, c’est ça (montre les participants).
[Aurélie] Notre récompense, c’est ça ! C’est tout ce qu’on voit depuis ce matin.
[Sandy] Ce sont les 20 clubs, les 50 équipes, les 50 passages…
[Aurélie] Nos chiffres qui augmentent…
[Sandy] Vous voir avec le sourire !
[Aurélie] Les 640 athlètes qui s’éclatent de partout, les 1600 vues du live à 10 h du matin…
[Sandy] Ça m’en donne les frissons ! (rires)
[Aurélie] C’est ça notre récompense, c’est de voir que ça grandit et que la qualité est là.
