Rappelez-vous 2023. Nous apprenions que le cheerleading ne serait pas pris aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Peu importe, l’alternative est là !
Également soutenus par le Comité International Olympique (CIO) et créés en 1981, les Jeux Mondiaux (ou World Games) se déroulent tous les quatre ans. Leur mission ? Mettre en lumière les disciplines sportives qui ne figurent pas au programme olympique. L’événement regroupe une grande diversité de sports : on y retrouve pêle-mêle le karaté, le paddle, l’ultimate, et même des pratiques comme le mini-golf ou le tir à la corde. On y retrouvera de nouveau le flag, qui aura pourtant été représenté aux JO un an plus tôt.
Du pom double au cheer Premier
Lors de la dernière édition en 2025 à Chengdu, en Chine, la grande famille du cheer n’était représentée que par la discipline du pom double, une catégorie où la France n’avait malheureusement envoyé aucune délégation.
Mais en 2029, la donne change. C’est bien le cheerleading qui sera mis à l’honneur pour la toute première fois. Et pour marquer le coup, l’exigence sera maximale : les équipes s’affronteront dans la catégorie reine, le niveau Premier (niv. 7).
La Team France présente ?
Ce niveau Premier pose un défi pour le cheer français. À l’heure actuelle, peu de clubs s’alignent sur de telles exigences. Pour l’instant, seules les équipes des Wolves de Toulouse et des Eagles de Meaux font de la compétition au niveau 7.
La question est donc sur toutes les lèvres (bon, les nôtres pour l’instant) : la Team France se sentira-t-elle d’attaque pour les Jeux Mondiaux ? Participer à une compétition internationale a un coût souvent prohibitif pour les athlètes, mais Karlsruhe est située à un jet de pierre de la frontière française. C’est infiniment moins loin (et moins cher) qu’Orlando en Floride. Une aubaine qui pourrait bien peser dans la balance dans le choix de participer à cette nouvelle aventure.







